The Whitest Boy Alive > Rules

The Whitest Boy Alive

Mais qu’est ce qu’il a encore avec le Grand Nord ? – allez-vous me dire. Oui, ce qui vient est encore plus ou moins originaire de Scandinavie. The Whitest Boy Alive est en fait basé à Berlin. Et en plus il sait pas situer Berlin – allez-vous encore ajouter. Mais en voyant les noms des membres du groupe (Erlend Øye, Marcin Öz, Sebastian Maschat et Daniel Nentwig), vous vous doutez bien qu’ils viennent de plus en haut.

Formé en 2003 autour d’un projet electro/dance, le groupe a très rapidement migré vers des sonorités pop/folk/lounge, avec de véritables instruments. Leur premier album, Dreams, qui date de quatre ans, n’était même pas sorti en France. Mais c’est comme le fameux nuage ; il a fini par passer le Rhin, qu’on le veuille ou non. Et The Whitest Boy Alive s’est fait sa petite réputation avant de débarquer en 2009 avec son second album, Rules.

1517 – The Whitest Boy Alive

Vous vous souvenez peut-être de Burning, single imparable ou encore de Golden Cage. On en cherche les successeurs. Alors il y a bien 1517 (vous avez aussi peut être vu la vidéo du groupe jouant ce morceau dans la vitrine d’un magasin de Berlin), ou encore Island. Mais dans Rules plus que dans Dreams, il y a une certaine homogénéïté tout au long de l’album.

Rules et ses mélodies simples rend heureux et détend. Le sens du groove et la basse sont toujours là, agrémentés de ce petit funky spirit par-ci par-là. Sympatique sans être exceptionnel, c’est le genre de musique à écouter en un jour de canicule pour se détendre les orteils. C’est entrainant sans pour autant obliger à bouger. Faut économiser ses forces.

A retrouver en concert au Mexique, en Colombie et en Corée du Sud ces prochains temps. Ca doit les changer de la Scandinavie les gaillards. Et sinon pour les moins voyageurs, sur leur MySpace et leur site internet.

Island – The Whitest Boy Alive


Par Oliv

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13 janvier 2011 Chronique