Interpol – El Pintor

Interpol

Ca y est, il est enfin là le nouvel album d’Interpol, le cinquième des New-Yorkais qui reviennent sur le devant de la scène 4 ans après « Interpol ». Le groupe formé par Daniel Alexander Kessler à la fin des années 90 avait immédiatement marqué les esprits avec le rock de l’excellent « Turn on the Bright Light » en 2002. Après 3 autres disques, le départ de Carlos Dengler en 2010, l’emblématique bassiste, a profondément chamboulé les méthodes de travail du groupe. Paul Banks n’assure plus seulement le chant mais gère également la basse. Pour ce nouveau CD, « El Pintor », Interpol est finalement en pleine reconquête après deux disques plus ternes. Pari réussi puisque l’on replonge immédiatement dans le son originel si caractéristique, reconnaissable entre mille.


Les 10 nouveaux morceaux concoctés par les Américains font plaisir à entendre. La voix de Paul Banks épouse toujours aussi subtilement les notes de la gratte de Kessler qui, comme à l’accoutumée, assure aussi les chœurs. Quelques morceaux nous ramènent immédiatement 12 ans plus tôt, au sortir d’un premier disque qui a été élu par le magazine Rolling Stone, 59ème meilleur album de la première décennie, c’est notamment le cas de Breaker 1, Anywhere, My Desire ou All The Rage Back Home, peut-être le meilleur titre de l’album. On vous laisse écouter tout ça sur Spotify , Deezer ou Grooveshark pour que vous puissiez vous faire votre avis mais une chose est sûre, les New-Yorkais reviennent enfin sur des bases élevées et c’est un vrai plaisir !

El Pintor

Par Tom

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9 septembre 2014 New tracks