Rone, l’un des producteurs/musiciens éléctros les plus enthousiasmants de sa génération est sur le retour avec un nouvel album qui sortira en février 2015, « Creatures ». Un premier morceau est sorti pour fêter ça, ça s’appelle Ouija et comme d’habitude avec Rone, c’est excellent ! Notez que le garçon passera à Strasbourg le 21 février 2015. Achetez vite votre sésame si ce n’est pas déjà fait.

24 novembre 2014 New tracks

Un mois après la sortie de leur troisième album « Shake Shook Shaken », le duo français The Dø propose le clip de Despair, Hangover & Ecstasy, un morceau bien pêchu. Pour rappel, le groupe passera à Strasbourg (Laiterie) le 22 novembre.

22 octobre 2014 New tracks

Si Damon Albarn, le couteau-suisse anglais a sorti son premier disque solo, le très bon « Everyday Robots », en avril dernier, il revient cet été avec une autre actualité : sa participation à la BO du dernier film de Luc Besson, « Lucy » avec Scarlett Johansson en guise d’héroïne. Avec Sister Rust et ses cordes, le leader de Blur et Gorillaz nous offre 3 minutes 30 d’extrême douceur. La BO du film sortira le 4 août.

3 août 2014 New tracks

Edwin Birdsong, vous ne connaissez pas ? On retrouve pourtant un air très connu dans cette track « Cola Bottle Baby »… Génies ou flibustiers, vous en pensez ce que vous voulez, mais les Daft Punk sont quand même plutôt doués pour repérer dans des morceaux de 1979 ce qui pourra faire danser la planète dans les années 2000, non ?

D’ailleurs vous saviez à quel point vous avez vieilli depuis la sortie de « Harder, Better, Faster, Stronger » ? Un coup d’œil au clip et bam, 13 ans dans ta face.

20 juillet 2014 Old tracks

Les français de Tahiti 80 viennent de dévoiler le clip de « Crush! », annonciateur d’un album pour la rentrée. C’est pas dingue mais on en demande pas plus pour les fins d’après-midis ensoleillées ! Un clip qui n’a rien à voir avec celui de leur tube « Heartbeat », mais comme on n’est pas dans une émission type « Fan des années 90… », on ne balance même pas le lien.

18 juillet 2014 New tracks

The Dø prépare un nouvel album intitulé « Shake Shook Shaken » pour le 29 septembre. Ce sera le troisième du groupe, trois ans après Both Ways Open Jaws. Après un premier extrait (Keep Your Lips Sealed) qui passe déjà à la radio, le duo parisien nous offre un second titre avec Miracles (Back In Time), très électro. Le groupe vient également de publier ses dates de tournée. Ils seront sur les routes françaises en fin d’année et de passage à Strasbourg (Laiterie), le 22 novembre.

11 juillet 2014 New tracks

11 minutes, c’est la durée de ce nouveau (très beau) clip de Woodkid. The Golden Age, première chanson de l’album du Lyonnais est impeccablement mise en scène. Pour l’occasion, le morceau s’est vu rallonger avec la participation du pianiste Max Richter.

10 juillet 2014 New tracks

C’est l’histoire d’un dollar US. Réalisé par Nicolas Capus, ce clip nous transporte dans une dizaine d’états américains. On y suit le voyage aérien du billet vert, qui se transporte de main en main, tombe, se frotte au bitume de NYC, de LA et des lignes droites interminables du Middle West.

Un clip apaisant, reposant et illustrant à merveille la musique de Tomalone, qui a choisi d’émerger un aspect plus ambient, plus abstract de ses influences pour son troisième EP Spare Time, disponible ici. Une lenteur toute assumée par le producteur méconnu français.

12 juin 2014 New tracks

Phoenix - Bankrupt! | DedaleSonore

Avec des réseaux sociaux qui ne vivent que pour les Daft Punk ces jours-ci (alors, vraie version ou fake ?), on en oublierait presque que c’est d’abord à Phoenix de faire son retour en ce 22 avril, 4 ans après leur dernier album, Wolfgang Amadeus Phoenix, auréolé à l’époque par un Grammy Award mérité.

Alors que certains s’offusquent lorsque nos versaillais préférés repartent en tournée d’abord aux USA avant leur pays d’origine, d’autres leurs répondent que la France a mis trois albums à les aimer. Idée reçue ? J’ai été dépoussiérer les vieux albums du groupe pour en avoir le cœur net, et en effet, à part deux ou trois titres ici ou là, il aura bel et bien fallu attendre Wolfgang Amadeus Phoenix pour qu’un de leurs albums atterrisse dans mon lecteur MP3. Si ce n’est pas la preuve ultime… Mais qu’en est-il de Bankrupt!, alors ?

Premiers sentiments…

Dubitatif au premier abord. Même si le groupe a passé deux ans en studio, on pourrait presque croire à de vieilles face B retravaillées tellement les sonorités sont proches de leurs précédentes réalisations. Pour autant, n’ayez rien à craindre. Bankrupt! fait partie de ces albums qui nécessitent plusieurs écoutes avant d’être pleinement appréciés. Phoenix réussit à nous transporter d’un bout à l’autre de l’album avec des titres simples, mais Ô combien efficaces. Puisque oui, rien n’est à jeter sur Bankrupt!. C’est avant tout une balade de quarante minutes, une découverte ininterrompue, une promenade d’une pépite à une autre, où aucun titre ne fait pâle figure et viendrait perturber le voyage.

Phoenix - Bankrupt! | DedaleSonore

J’ai tendance à penser que Phoenix est devenu un groupe très perfectionniste. Derrière une apparente simplicité, on ne peut s’empêcher d’imaginer les heures de travail derrière chaque titre tellement tout est parfaitement soigné. Naviguant entre la pop et l’electro, on est bien loin d’un Too Young qui sonnerait presque brouillon quand on le compare à des titres tels que Drakkar Noir ou Don’t.

…avant une écoute attentive

Plusieurs surprises sont tout de même à signaler sur cet album. Surtout une à vrai dire. Entertainment est le premier titre de Bankrupt! qu’on a pu découvrir il y a déjà deux mois. Ses sonorités asiatiques (tout comme l’esprit du clip) en ont étonné plus d’un et tranchent à coté de couplets plus softs et classiques. C’est pourtant un des morceaux les plus frénétiques de l’album, à l’image d’un Consolation Prizes sur It’s Never Been Like That.

Entertainment | Phoenix

On retrouve ensuite un Phoenix qu’on avait l’habitude d’entendre avec The Real Thing, SOS In Bel Air, puis Trying To Be Cool. La mélodie est totalement maîtrisée, que ce soit la voix de Thomas ou les riffs des guitares et claviers, et on se laisse volontiers transporter en seconde partie d’album en écoutant ces trois très bons morceaux.

Pour tout vous dire, plus on avance dans Bankrupt! et plus celui-ci prend en qualité. Passé le titre éponyme de l’album qui fait office de transition avec un excellent interlude instrumental d’au moins quatre minutes, on s’attaque à Drakkar Noir.

J’écrivais un peu plus haut que rien n’est à jeter sur Bankrupt!. En fait, si. Ou plutôt, si on devait vraiment retirer un titre de l’album, je voterais clairement pour Chloroform. Sans pour autant être mauvais, c’est de loin le titre qui me chatouille le moins les oreilles. C’est même assez ironique de voir que le nom du morceau provoquerait les même effets que le composé organique. Passons.

Et passons carrément à un niveau supérieur, puisque les trois titres qui viennent clôturer l’album en sont très certainement les meilleurs. Du bonheur, du rêve et de l’orgasme auditif, tout ça en même temps. J’ai tellement dit de bien du reste de Bankrupt! que les mots ne me viennent même plus pour décrire Don’t, Bourgeois et Oblique City. C’est simplement mieux, et c’est probablement ce que Phoenix a fait de meilleur jusqu’à aujourd’hui.

Bankrupt! LP | Phoenix

Et si Bankrupt! surpassait tout simplement Random Access Memories ?

La trajectoire musicale que prend Phoenix me plaît beaucoup et annonce un avenir radieux, à la fois pour le groupe, mais aussi (et surtout) pour nos oreilles. A côté d’un Get Lucky, qui s’il est à l’image de Random Access Memories, nous promet un retour plutôt décevant des Daft Punk, les petites pépites de Bankrupt! figureront probablement dans nos playlists de ces prochains mois. Vous devriez aimer Bankrupt! de la même manière que vous avez aimé Wolfgang Amadeus Phoenix. Ce cinquième opus joue dans la même cour que son prédécesseur, et on en redemande. Ca tombe bien, l’album est accompagné de 71 bonus tracks (oui, oui, 71). Et la bonne nouvelle, c’est que le groupe sera présent sur un bon nombre de festivals européens cet été, dont les Eurockéennes qu’on suivra comme d’habitude (Eurockéennes où l’on retrouvera aussi Cassius, dont la moitié Philippe Zdar a mixé Bankrupt!). Vous savez donc ce qu’il vous reste à faire.

21 avril 2013 Chronique

Isaac Delusion | DedaleSonore

Aujourd’hui nous allons parler d’un petit groupe français bien sympathique qui a sorti il y a quelques temps un EP des plus rafraîchissants, parfait pour oublier les froideurs hivernales et divaguer spirituellement vers les rivages ensoleillés de quelques plages paradisiaques. Ce groupe s’appelle Isaac Delusion et jeu de mot regrettable abondant de mon stylo virtuel, nous n’avons pas de désillusion quant à la réussite de l’ensemble. Principe de l’EP oblige, le tout est court. Les cinq morceaux le constituant sont pourtant d’une efficacité certaine. Nous avons ici affaire à de l’électro planante, aux sonorités proches de groupes comme The Cinematic Orchestra ou encore Telepopmusik. La voix du chanteur se rapprochant quant à elle de celle de Patrick Watson dans l’évidente sérénité qui s’en dégage. Les échos de voix caractérisants par ailleurs le reste des morceaux.

Purple Sky | Isaac Delusion

Ainsi, Early Morning peut être vu comme la représentation musicale de cette entre-deux poétique du passage jour/nuit, moment où la vie s’éveille et s’éteint. Vient ensuite Purple Sky à la douceur apaisante, double-voix mélancolique aux suaves senteurs, la plus grosse réussite à mon sens du CD. C’est ainsi sur ce morceau que les agréables relents de Patrick Watson se font le plus ressentir. On retrouve une voix féminine sur Transistors, l’inspiration étant plus à chercher du côté de l’easy-listening (dont l’un des grands représentants fût St-Germain il y a quelques années) puis le refrain de Supernova se fait plus grave mais un rythme à l’electro-funk dansante termine le titre sur un enthousiasme plus certain. Ce titre reste malgré tout anecdotique en comparaison des franches réussites que sont les quatre autres morceaux. Enfin, l’EP son conclut sur une guitare répétitive aux accents bossa-nova avant une bascule vers une frénésie électronique des plus réjouissantes (Sand Castle)

Transistors | Isaac Delusion

Isaac Delusion propose avec Early Morning un EP savoureux, agréable aux oreilles et fecondeur d’imaginaire(s). Le groupe se pose ainsi en successeur de Telepopmusik en représentant d’une french-touch légère. La formation fait déjà un beau bout de chemin car une tournée aux Etats-Unis vient de s’achever pour elle. On leur souhaite d’aller très loin ! Et toujours plus d’infos sur leur page Facebook

18 mars 2013 Chronique

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