Alison Mosshart est décidément partout en ce moment. En pleine tournée américaine avec The Kills, voilà que son autre groupe, The Dead Weather et son guitar hero, Jack White, annonce un prochain album courant 2015. Deux titres sortiront le 4 novembre, voilà le premier intitulé Buzzkill(er), le second sera It’s Just Too Bad.

31 octobre 2014 New tracks

Logo Eurockeennes Belfort 2012 | DedaleSonore

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LA PROGRAMMATION COMPLETE SE TROUVE ICI

Les premiers noms qui seront présents lors de la 24ème édition des Eurockéennes de Belfort commencent à tomber. Et à en juger par ce début de programmation, le week-end promet d’être alléchant. Tout l’enjeu de cette programmation du festival incontournable du Grand Est sera de confirmer le retour aux fréquentations record de l’année passée, avec plus de 95000 entrées. La presqu’île du Malsaucy accueillera ainsi :

Artistes annoncés officiellement

The Cure | Jack White | Brian Jonestown Massacre
Shaka Ponk | Lana Del Rey | Die Antwoord
Cypress Hill | Justice | Charlie Winston | Orelsan
Alabama Shakes | Mastodon | Hubert-Félix Thiéfaine
1995 | Refused | Miike Snow | Cerebral Ballzy
Wiz Khalifa | Dropkick Murphys | The Kooks

Repérages + Tremplin SFR

Art District | Marie-Madeleine | Nao
The Hathors | The Buttshakers | Jesus Christ Fashion Barbe
Los Disidentes Del Sucio Motel | Set and Match

Autres confirmations (par le groupe ou le tourneur)

Kavinsky | Dionysos | C2C | Amadou & Mariam
Thee Oh Sees | Kurt Vile | Pennywise | Murkage
Frànçois And The Atlas Mountains | Christine

Eurockéennes Scène de la Plage | DedaleSonore

Une programmation variée

60 concerts au programme de ces trois jours, et il y en a pour tous les goûts : rock, pop, électro, chanson française, hip-hop… Avec en tête d’affiche principale The Cure, le groupe mythique porté par Robert Smith, auteur de certains hymnes incontournables (tout-le-monde connaît forcément Boys Don’t Cry ou Close to me…), qui a jeté son dévolu sur les Eurockéennes. Le groupe, déjà venu nous rendre visite en 1995, offrira un condensé plus de deux heures de son large répertoire au public présent au Malsaucy le samedi 30 juin.

Le guitariste et chanteur garage rock Jack White, ancien membre des White Stripes, revient également sur les terres terrifortaines, après un passage remarqué en 2010 avec The Dead Weather. Toujours concernant le rock, les adulés mais plus confidentiels Thee Oh Sees seront également présents le 30 juin (source), tout comme Kurt Vile, qui a sorti son dernier album Smoke Ring for My Halo en 2011 (source). Le groupe californien de punk-rock Pennywise se produira quant à lui le 1er juillet (source).

Après l’occasion manquée de 2008, lorsque le groupe avait annoncé sa venue sans pour autant figurer sur le programme final du week-end, The Brian Jonestown Massacre se rattrapera (normalement) lors de cette édition 2012 (source).

Les récemment récompensés aux Victoires de la Musique, Hubert-Félix Thiéfaine (injustement absent de la programmation depuis des années) et Orelsan, chacun dans son style respectif, viendront prouver au public du Malsaucy qu’ils méritent bien leurs deux Victoires chacun. Dans le rayon des retours, on pourra, outre The Cure et Jack White, compter sur Charlie Winston, qui avait enchanté le Chapiteau en 2010, sur le duo électro Justice en 2007, ou encore sur Mathias Malzieu (accompagné de son groupe Dionysos), qui profitera de l’édition 2012 du festival pour dépasser sa compagne, Olivia Ruiz, au nombre de concerts à Evette-Salbert, alors qu’ils en étaient jusque là à trois chacun (source). Amadou & Mariam se produiront également pour le quatrième fois à Belfort (source). Les britanniques de The Kooks et leur pop les accompagneront, tout comme la New-yorkaise Lana Del Rey qui compte sur les Eurockéennes pour convaincre définitivement le public français. Le DJ Kavinsky, qui a notamment participé à la BO de Drive, sera présent le samedi 30 juin (source).

Porte ouverte également aux groupes et collectifs de hip-hop californien Cypress Hill, de blues rock américain Alabama Shakes, de hip-hop sud-africain Die Antwoord, de rap francilien 1995, d’électro-rock français Shaka Ponk, de pop franco-britannique Frànçois And The Atlas Mountains (source), de rap-dubstep mancunien Murkage (source), de punk Cerebral Ballzy , d’electro-pop Miike Snow, ou encore de DJ’s nantais C2C, quadruple champions du monde DMC par équipe (source). Enfin, on n’oubliera pas les venues de Mastodon (metal), Refused (punk), Christine (électro ; source), Wiz Khalifa (rap), Dropkick Murphys (punk celtique), mais aussi, Marie-Madeleine, au projet décalé, voire étrange, qui a décroché sa place aux Repérages Lorraine, et le Comte de Bouderbala, humoriste français, qui interviendra le 30 juin et le 1er juillet (source).

Programmation partielle par journée

Vendredi
Hubert-Félix Thiéfaine | Shaka Ponk | Refused | The Kooks

Samedi
The Cure | Dropkick Murphys | Justice | Mastodon | Wiz Khalifa

Dimanche
Jack White | Cypress Hill | Charlie Winston | Orelsan | 1995

Un site globalement inchangé

La configuration du site a été partiellement modifiée l’an dernier et ces modifications perdureront cette année. On notera cependant le renforcement de la sono des deux scènes principales, et une modification du secteur du Club Loggia. La scène devrait en effet être retournée pour permettre au plus grand nombre d’assister aux concerts de cette scène située en cul-de-sac.

Repérages terminés

Les Repérages ont permis à plusieurs groupes de la région de rejoindre la programmation : Marie-Madeleine (aux Repérages Lorraine face à Backstage Rodeo et Taipan), Art District (aux Repérages Alsace face à Plus Guest et Mouse DTC), Nao (aux Repérages Franche-Comté face à Pih Poh et Catfish), The Hathors (aux Repérages Suisse face à Anna Aaron et La Gale) et enfin The Buttshakers (aux Repérages Bourgogne, face à TelDem Com’unity et Damien Saint Loup).

De son côté, SFR a sélectionné trois groupes lors du Tremplin SFR Jeunes Talents : Los Disidentes Del Sucio Motel, Set and Match et Jesus Christ Fashion Barbe.

Suite de la programmation à venir

A partir du 13 mars, un nom sera dévoilé chaque mardi. La programmation complète sera connue le 16 avril. La billetterie est ouverte : une petite augmentation des tarifs est à prévoir avec un Pass 3 jours qui grimpe à 99€ (69€ pour les étudiants), un forfait Week-end (samedi-dimanche) à 77€ et le billet 1 jour à 44€, tout ceci hors frais de location mais avec l’accès au camping.

Plus d’infos sur le site des Eurocks, et bien entendu ici-même, sur notre Facebook et notre Twitter.

18 janvier 2012 Agenda

Eurocks 2010 DedaleSonore

Avant d’apprendre dès demain quels seront les derniers groupes et artistes à rejoindre la Presqu’île du Malsaucy, un petit retour sur l’édition précédente s’impose. Après le diaporama photo des Eurockéennes 2010 hier, voici donc le bilan de cette dernière édition. De belles découvertes à retenir, mais aussi des déceptions marquantes.

Début juillet 2010, comme le veut la tradition, je suis allé consommer de la musique en live du côté du Territoire-de-Belfort.

22 èmes Eurockéennes de Belfort
2 au 4 juillet 2010
Presqu’île du Malsaucy

3 jours, 4 nuits, disait l’affiche. J’ai opté pour les 2 derniers jours et les 2 dernières nuits. Mes troisièmes Eurockéennes, les 22èmes du nom, n’ont donc commencé que le samedi, sous le soleil de plomb d’une fin d’après-midi caniculaire.

Dommage pour le vendredi, quelques concerts ont du être bougrement sympas… The Dead Weather, The Black Keys, Foals, Hot Chip, The Subs… Même Jay-Z, paraît-il, qui aurait fait bonne impression avec des reprises rock qui ont mis l’ambiance sur la Grande Scène. Mais bon, c’est difficile d’être à plusieurs endroits à la fois (Note : ne pas oublier de déposer le brevet de la machine permettant de se téléporter et de se dédoubler).

Premières impressions à l’arrivée samedi : l’espace vital de chacun est -très- largement respecté. Personne n’est collé à la transpiration des autres, et pourtant ça transpire. Il y a bien moins de monde que d’habitude, c’est flagrant. La journée s’annonce assez pauvre, la programmation paraît un peu mollassonne. Et déjà commencent à pointer les rumeurs de la veille. Il aurait fallu faucher d’urgence un pré à proximité du site pour permettre à Jay-Z d’y poser son hélicoptère. Un bon tiers des billets du vendredi n’auraient pas trouvé preneur. L’organisation a du intervenir pour demander au public de Missy Elliott, au cachet pourtant important –trop ?-, de cesser de lui balancer des bouteilles en verre pendant son concert en playback. Par la suite, et ceci n’est pas une rumeur, on apprendra que les organisateurs ont eux-mêmes qualifié ce concert de « minable ».

Samedi 18h. Il est déjà trop tard pour The Bewitched Hands (on the top of our Heads) et Broken Social Scene. Mes Eurocks commencent avec Emilie Simon. Verdict : assez perplexe, c’est pas mauvais mais ça ne m’enchante pas (Note : à voir dans une petite salle plutôt que sur un Festival).

Un petit tour du site en patientant pour la suite permet de se rendre compte de quelques détails. Les écrans géants du Chapiteau ont disparu, ce qui ne va pas arranger les choses pour permettre d’apprécier les concerts de loin. L’écran géant du point info a disparu, ce qui ne va pas arranger les choses s’il y a une annulation comme certaines années. Les caméras grues ont disparu, la décoration superflue aussi. Toute la déco en fait. Ca donnait un petit plus au cadre naturel (la presqu’île du Malsaucy, entre les deux étangs classés). Le méga bar Kronenbourg de la Plage a laissé place à une cabane de jardin Heineken.

C’est justement sur la Plage que le concert suivant a lieu avec Radio Radio, des canadiens qui d’après leur MySpace définissent leur musique comme de la Pop-japonaise-Hip-Hop-Chanson-italienne. Pas mal, entrainant. Sans un effet visuel, sans prise de tête. La Plage, une fin d’après-midi de juillet quoi. Pas de passage par contre au concert d’Airbourne pour ma part (le heavy metal j’ai donné, merci).

19h30, petit tour à l’ombre du stand Coca-Cola où We are Enfant Terrible, qui doit se produire le soir même, joue un titre en avant-première et participe à une interview pour la webradio du festoche. Le journaliste est perdu ; l’interview est déjantée, à leur image.

Retour au Chapiteau pour l’un des concerts de la journée que j’attendais le plus, celui de General Elektriks. Je les avais raté à l’Ososphère en 2009, et j’ai pris mon mal en patience pendant tout ce temps. C’était un poil plus mou que ce que j’imaginais, mais très dansant, très funky. Raid the Radio est très efficace et le reste du set s’écoute très volontiers aussi.

Passons sur les concerts de The Specials (pas très emballé par leur style ; le ska c’est pas trop ma tasse de thé) et la création Sawah Hindi Zahra & El Tanbura qui m’a encore moins emballé (une belle rencontre qui nous laisse malgré tout de glace, et la glace, le soleil, c’est pas son élément).

22h15, l’heure du premier dilemme du week-end… Choc des extrêmes entre The XX et Sexy Sushi. J’opte pour les deux nantais de Sexy Sushi, n’ayant pas encore éliminé assez de calories dans la soirée et doutant que les sympathiques doubles x soient capables de m’aider dans ma quête. Leur musique a pourtant dû se marier merveilleusement bien à l’atmosphère orageuse de ce début de nuit. Sexy Sushi, pour mettre l’ambiance, c’est bien plus efficace, d’autant que le ciel nous accorde un répit jusqu’à la fin du live. Julia Lanoë jette tout ce qu’elle trouve, se jette elle-même dans la foule, termine seins nus et t-shirt en lambeaux en pogo jusqu’à la régie son. Une prestation scénique détonante (le terme « dénudée » aurait aussi été approprié ici), une ambiance de feu, un jet de plantes vertes et une escalade de régie, même si on ne peut évidemment pas dire que ce soit de la grande musique, ni des textes profonds. Enfin selon le point de vue… Efficace ! Meilleur moment de ces Eurockéennes 2010 jusque là (ce qui est à la fois un bon point pour les Sexy Sushi et un sacré bémol adressé aux programmateurs).

La pluie débarquant juste au début du concert de The Hives et de leur jeu de scène à tendance « On est les Hives, on se kiffe, vive les Hives », comme si tout le monde était venu se prosterner devant eux, ce ne sera qu’un petit tour. Pas mauvais en tout cas, d’autant qu’on a eu droit à des morceaux inédits du prochain album. Content de les avoir vus.

0h10. Belle réussite ensuite, attendue par la critique mais pas loin d’être inconnue du grand public, Janelle Monae, une chanteuse de soul américaine. La petite protégée d’Outkast a livré une prestation toute aussi intéressante que le mystère de sa coiffure. A se demander comment sa coiffure arrive à combattre la gravité. Une vraie réussite. La Plage est encore plus belle avec Janelle.

En attendant la suite, petit passage par le concert de Ghinzu au Chapiteau. Pas mal, largement mieux que ce que j’imaginais. Puis par celui d’Afrodizz à la Loggia. Pas mal, sans plus.

Puis c’est l’heure d’un autre dilemme, Vitalic ou We are Enfant Terrible. On commence par Vitalic, assez sympa. Il arrive à enchainer les morceaux, ce qui n’est pas toujours le cas dans ses lives. Chapeau pour le jeu de lumière s’appuyant sur des miroirs en V. Enchainement avec We are Enfant Terrible à la Plage. Carrément sympa, mais c’est l’heure de faire dodo.

Ce samedi laisse un petit goût amer. Certains concerts ont beau avoir été très bons, le résultat final est décevant. Un manque cruel de têtes d’affiches, et une ambiance un peu mollassonne. La nuit porte conseil, et on se laisser aller à rêver d’un dimanche de meilleure facture.

Dimanche 17h30, The Drums envahit la Grande Scène. Pas convaincu. La voix du chanteur est vachement spéciale, pour ne pas dire insupportable. Gallows, juste après, c’était carrément pas mon style. Sur la Grande Scène, Julian Casablancas, accompagné de sa mèche blonde et de son acné, a réussi à battre la prestation de Kanye West l’an passé au niveau de l’abus de vocoder. Pas trop convaincu non plus par la prestation, même si j’apprécie le gaillard.

Puis vient LCD Soundsystem, qui revient faire un tour aux Eurockéennes pour la dernière tournée du groupe. C’est peut-être le concert que j’attendais le plus de ces deux jours au Malsaucy, et je n’ai pas été déçu. Les cinq new-yorkais venus avec leurs valises pleines de leur meilleur électro-rock ont enflammé le public du Chapiteau, qui de chaud (à cause de l’atmosphère, tout comme la veille) est passé à bouillant. Drunk Girls, Daft Punk is Playing in my House, Tribulations, Yeah… James Murphy et ses accompagnateurs sont des génies, tout le monde danse. Très bonne ambiance. Un des meilleurs concerts du week-end pour ma part.

L’enchainement avec Mika est difficile. J’avoue, les décors sont jolis (jamais on n’aura vu une Grande Scène aussi… pleine de décors), l’énergie qu’il transmet (à certain-e-s) pas mal, l’ambiance bon enfant, mais sa voix et ses manières sont vraiment insupportables. C’est vrai, je m’attendais à pire, je criais à la faute de goût. Mais ces cœurs, partout, c’est déprimant. Trop d’amour, tue l’amour. Pas de réelle sensation musicale, même si la foule semble conquise.

22h30. Merci à Health qui m’a permis d’apprendre que je n’aime pas le Noise Electro.

Empire of the Sun : intéressant et étonnant. Je ne m’attendais pas tout à fait à ça. Un peu plus tôt, j’aurais décerné la palme de l’animation scénique à Mika mais les danseuses d’Empire of the Sun -tantôt déguisées en espadons, tantôt en extraterrestres- ont failli mourir déshydratées et méritent donc cette palme. Mais cet accoutrement cache quand même un petit peu la pauvreté de leur musique sur toute la longueur du concert. Walking on a Dream est bien sûr terriblement efficace, le reste l’est un peu moins. Le live n’apporte au final pas grand-chose.

J’aurais voulu voir Fuck Buttons, mais ce sera pour une autre fois. Dommage.

0h10. On se fait chier devant le concert de Massive Attack. En général, ça gagne en puissance tout au long du set, comme aux Eurocks 2008, mais en cette fin de week-end, plus la force de patienter. Ce lent trip-hop planant, j’en avais envie, mais pas à ce moment-là. Les morceaux du dernier album, Heligoland, ne sont pas très entrainants. Mais là aussi, coup de chapeau au jeu de lumières sur Girl I Love You, composées de projections laser de chiffres qui font les contradictions du monde d’aujourd’hui. Le PIB palestinien vs. le PIB d’Israël, le bénéfice de BP vs. le nombre de litres de pétrole qui s’échappe dans le Golfe du Mexique… Malheureusement, la musique était un peu trop planante.

(Trop) rapidement déçu et démotivé, il nous fallait un truc qui envoie tout de suite. On a trouvé. Dernier concert du week-end, à la plage comme toujours ; après Just Jack et Calvin Harris ces deux dernières années, voici les ritaliens de The Bloody Beetroots. Résultat : une foule en délire, une Plage prise d’assaut. Du gros son, avec des vrais instruments, oui. Très bon. Y’a le feu à la Plage pour ce clap de fin.

Bilan plutôt décevant pour ces Eurockéennes 2010. C’était bien mou par rapport à ce qu’on a pu voir ces dernières années. Pas que je sois un spécialiste absolu des Eurocks mais ce n’était vraiment pas une année faste. Mention spéciale tout de même pour Sexy Sushi, LCD Soundsystem et General Elektriks qui auront survolé cette critique en règle des Eurockéennes.

Une programmation sans énormes têtes d’affiches, soit, mais également avec moins de petites découvertes que lors des éditions précédentes. 20% d’entrées en moins, sentence immédiate. Concurrence des autres festivals (le Main Square a lieu le même week-end), pauvreté de la programmation, le site du Malsaucy serait-il trop petit pour accueillir suffisamment de public pour se permettre de faire venir plus de têtes d’affiche ? Quand le budget artistes tourne autour de 1,5 million d’euros, il faut faire des choix. Jay-Z, 720000 € ; Rammstein, 750000€ ; Metallica, 800000€ ; à ces tarifs là, on ne cumule pas. On évite plutôt.

Mais ça reste les Eurockéennes. La logique est à l’inverse du Main Square, et quand on a goûté aux Eurockéennes, on peut difficilement comprendre celle de Live Nation à Arras. Un festival qui ne prend pas la grosse tête, qui propose des artistes variés, un réel lieu de découvertes, une vraie expérience musicale estivale : longue vie aux Eurockéennes. Le faux-pas est commis, mais personne n’est parfait. En espérant que le festival se ressaisisse en 2011.

Dès demain, retrouvez la programmation complète de la prochaine édition, qui s’annonce déjà surprenante. Tous les articles de cette semaine spéciale sont à retrouver par ici ou sur l’évènement Facebook correspondant, et l’ensemble des autres photos réalisées sur place sont à retrouver dans le diaporama photo des Eurockéennes 2010.

12 avril 2011 Live Report